Tristégo

Je n’vous maudirai jamais de mes maux,
De ceux qu’on vocifère tout de go
Les miens pourriront au fond de vos entrailles

Nos libertés dépassent vos suspicions
Nos coeurs agités vont souiller vos noms
Du sang de vos armes un jour de funérailles

Les riveraines dansent à moitié beaux
À voir de près les représailles
Les rêveries fondent à mollir en bataille

De poudre d’escampette en peine à garrot
Le don de la fièvre c’est mon triste égo
Les yeux dans les âmes à flinguer du bétail

Et les rivières flambent… putain, c’est beau!
À voir de loin certains détails
Les niaiseries fondent à finir en cobayes

Je n’vous maudirai jamais de mes maux
De ceux qu’on vocifère… triste égo

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s