Prédateurs

L’air du temps tourne à la faveur
Des jean-foutres,
De nos labeurs,
Et si non sans peine,
Sans rancoeur,
Le sang des sans-gènes
Coule à contre-courant dans leurs veines
En évitant le coeur
Pourtant les coeurs saignent

Et si dans ce monde les uns pleurent
Quand d’autres sombrent
Ou attendent leur heure…
Ceux qui jouent des rênes,
Prédateurs,
Se jouent de nos peines
Et vivent à contre-courant leurs rêves
En méprisant les leurs
Pourtant ils saignent

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