Le Malin

Tu fais le malin devant ton monde, et dés que ça gronde, tu sais pas bien ou te mettre à l’ombre, tu cherches les coins… c’est marrant comme une grande gueule peut perdre la face dés la morale tourne à l’audace… c’est marrant de voir tes grands airs de patriarche, moi je n’y ai jamais vu que du sang se fondre en lâche, flanqué de crasse alors… reste… alors… reste mon père, c’est déjà bien…
C’est marrant comme on peut se foutre du temps présent, de faux-semblants, de sentiments et souvent… c’est lassant comme on s’enlace, éprouvant… tu m’as offert le choix des races, mais je n’y ai jamais vu que du blanc me fondre dans la masse, notre abîme en surface…
On se laisse rider sans pâlir, la peur du pire, d’un avenir sans se le dire et pourtant on s’est promis plus jamais de pli, ni de tout le temps ‘oui’, ni plus de mains sur la tête… demain je prendrai l’escampette, you will never see me again…
C’est marrant… de n’y avoir vu que du flan…
Et je fais le malin devant mon monde, et dés que ça gronde je ne sais plus trop bien où me mettre à l’ombre, je cherche les recoins et je me rends à l’évidence : bah, quelle importance…

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